L’imprimerie, pas plus que les autres branches de l’activité humaine, n’échappe à la marée verte. Surtout depuis qu’il est devenu évident qu’on pouvait produire « vert » en diminuant les coûts. L’argument vaut son poids de bonne conscience écologique. Les experts de Heidelberg sont formels, il y a moyen de concilier respect de l’environnement et rentabilité.
L’impression verte – le « green printing » pourrait n’être qu’un slogan de plus si sa généralisation n’était pas si évidente – gagne chaque jour du terrain et percole à tous les niveaux de la chaîne graphique. Partant, elle entraîne avec elle des concepts voisins de la protection de l’environnement comme la sécurité et la durabilité. Avec, pour couronner la démarche, le défi majeur que constitue pour les industries graphiques la conjonction de la production durable et de la rentabilité.
Une des prérequis pour nos entreprises relève de l’intégration des processus, seule méthode capable de porter à son niveau le plus haut la cohérence, l’optimisation et la productivité des opérations. Un ensemble logiciel comme Prinect est en mesure de gérer globalement toutes les étapes du processus de fabrication d’un imprimé, de maîtriser les données de production, d’améliorer la qualité... et de libérer en conséquence des gains significatifs.
Dans le domaine du prepress, les imageuses de la série Suprasetter A52/A75 offrent un très faible niveau de consommation (0.7 kilowatts l’heure, soit 20% de ce que nécessitent des matériels comparables). En conséquence de quoi, elles fonctionnent dans la plupart des cas sans air conditionné. Résistantes aux variations du taux d’humidité, ces imageuses ne nécessitent pas d’installations spéciales et s’accommodent de tous les types de plaques thermiques : conventionnelles, sans développement ou sans chimie.
Une mention particulière pour Anicolor, un système d’encrage destiné aux tirages ultra-courts et aux changements de jobs fréquents. Les tirages sont stabilisés après 40 feuilles de passe : 80% de moins qu’avec les machines offset conventionnelles. Utilisé en conjonction avec un système de calibration des couleurs de type Print Color Management, Anicolor autorise un gain de papier au démarrage pouvant atteindre les 90% sur une Speedmaster SM 52. Un taux d’activité annuel de 4.500 jobs sur un papier 100 gr. équivaut à une réduction d’émission de CO2 de 14 tonnes par an !
Les objectifs de réduction d’énergie et de gâche se retrouvent aussi au niveau du postpress. Une piqueuse comme la Stitchmaster ST 450 est équipée de moteurs modulaires pouvant être mis sous ou hors tension selon la nature du travail à réaliser. De même, ses dispositifs d’alimentation complètement indépendants permettent de réduire de manière significative, en cas d’arrêt, le nombre d’unités défectueuses produites. Une plieuse comme la Stahlfolder KH 82 a été conçue pour réduire à la fois le temps de mise en route à chaque nouveau job et la passe correspondante. Les gains, mesurés en tonnes de papier, sont énormes. Autre exemple de durabilité et de sécurité : la relieuse à colle Eurobind 4000. Simple à utiliser, cette machine est équipée de différents types d’injecteurs capables d’appliquer, avec une précision maximale, les quantités de colle nécessaires. Gain d’adhésif : jusqu’à 750 kilos par an. Autres trouvailles : un système d’aspiration des éléments volatils contenus dans les colles, un dispositif de meulage des dos réduisant drastiquement le niveau de poussière et le recyclage des coupes.
Pour plus d'infos sur "la mise au vert", vous pouvez directement prendre contact avec votre interlocuteur chez Plantin ou via 02 727 31 11 - e-mail : info@plantin.be
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